Grève pour l’Avenir : Pourquoi se mobiliser à l’université ?

Jeudi 13 mai à 16h30 sur  Zoom : https://unil.zoom.us/j/6413848293 

Discussion introduite par:  Steven Tamburini, militant de la Grève du Climat et solidaritéS, membre du Syndicat des Services Publics (SSP) et engagé au sein de la Grève pour l’Avenir

La Grève pour l’Avenir, mouvement initié par la Grève du Climat en 2019 et composé de mouvements sociaux (Grève féministe ou Extinction Rebellion), syndicats (Unia, SSP, SIT, etc.), associations et ONGs (Alliance Climatique, Greenpeace, Grands-parents pour le Climat, etc.) ou de groupes autonomes et progressistes, organisera sa première journée de grèves et mobilisations le vendredi 21 mai prochain partout en Suisse ! Pour mieux comprendre ce nouveau et récent mouvement, quatre axes seront développés :

  • Les origines et buts initiaux ou actuels du mouvement de la Grève pour l’Avenir ;
  • Comment s’organise la Grève pour l’Avenir, qui sont les organisations et personnes mobilisées, quelles sont leurs revendications et messages principaux, les convergences positives et les difficultés ;
  • Globalement ce qu’il se passera concrètement le vendredi 21 mai partout en Suisse et, plus spécifiquement, pourquoi et comment se mobiliser sur les lieux de formation et notamment à l’université ;
  • Les perspectives et priorités politiques qui se dessinent au-delà du 21 mai pour la Grève pour l’Avenir.

Chacun de ces points intégrera une analyse plus spécifique (mais pas uniquement) à la place des collectifs universitaires, les liens avec les associations et organisations syndicales s’y mobilisant, ce qu’il y sera ou peut être encore fait, enfin, les perspectives politiques que nous devons construire, ici et maintenant, sur les lieux de formation et de manière unitaire.

 

La pandémie: Quelles conséquences sur les études et la recherche scientifique?

Jeudi 22 avril à 16h30 sur  Zoom (lien disponible à 16h15)

Lien zoom : https://unil.zoom.us/j/6194684119

Les universités, comme beaucoup d’autres secteurs de la société, ont vu leur quotidien fortement bouleversé par la pandémie. Fermeture des campus et des archives, télétravail, enseignement à distance, examens en ligne – tant de mesures imposées pour des raisons sanitaires qui impactent aussi bien les étudiant·e·s que le corps enseignant et le personnel intermédiaire. Tous et toutes voient leurs conditions de travail et d’études se détériorer.

Les étudiant·e·s se retrouvent isolé·e·s socialement et abandonné·e·s par les institutions académiques. L’enseignement à distance ne favorise guère la motivation, tandis que le confinement peut résulter en une détresse psychologique. La gestion actuelle de la crise sanitaire tend également à renforcer les inégalités : l’accès à un réseau internet de qualité ainsi que le cadre propice aux études ne sont pas à la portée de tout le monde. Les étudiant·e·s qui ne peuvent pas compter sur le soutien de leurs familles et qui travaillaient pour financer leurs études se retrouvent dans une situation encore plus précaire. La restauration et la culture, ces secteurs économiques qui recrutent le plus des étudiants, sont aussi ceux qui ont été le plus touchés par les mesures sanitaires.

Chez les chercheurs·euses, enseignant·e·s et assistant·e·s pour qui l’enseignement à distance ne permet pas des conditions de travail adéquates, même son de cloche. Bon nombre d’entre eux et elles ne sont plus en mesure de continuer leurs recherches. Effectivement, la pandémie rend de facto certains terrains de recherches inaccessibles, que ce soit pour des raisons logistiques ou de sécurité sanitaire. Ces problèmes rencontrés rendent l’impératif de production académique  difficile, voire impossible à accomplir.

Durant cette conférence nous allons justement explorer ces difficultés rencontrées par la communauté scientifique en nous demandant : Les mesures sanitaires préconisées par les universités sont-elles adéquates ? Comment remédier aux dysfonctionnements actuels ? Quelles sont les revendications des étudiant·e·s ? Et des corps enseignants et intermédiaires ? Les problèmes actuels ont-ils pour seules causes les mesures sanitaires ? N’est-il pas nécessaire de repenser le modèle actuel de recherche scientifique ? Rejoignez-nous pour cette discussion avec Marine Ehemann, Doctorante au CRAPUL à l’UNIL, membre de la Grève féministe et syndicaliste au Syndicat des services publics et Antoine Chollet, membre du Syndicat des services publics et chercheur au Centre Walras-Pareto, UNIL.

 

Suppression de la session d’examen d’août

Comme vous le savez peut-être, le Conseil de la Faculté des SSP envisage de supprimer la session d’examen d’août.
Le Groupe regards critiques s’oppose à ce projet car il ne permettrait plus aux étudiant-e-s de répartir leurs examens sur deux sessions durant l’été, possibilité particulièrement précieuse pour celles et ceux qui doivent concilier travail et études. Nous espérons donc que la session d’examen d’août sera maintenue, en allouant des ressources supplémentaires s’il le faut pour garantir de bonnes conditions de travail pour la recherche scientifique et le travail administratif. Le 12 décembre dernier, nous avons rejoint les étudiant-e-s se qui manifestaient leur opposition à ce projet.
Nous publions ci-dessous l’appel issu de cette première mobilisation et vous invitons à nous rejoindre le jeudi 20 février 2020 à 12h à la salle 1612 de Géopolis pour discuter du maintien de la session d’examen d’août, mais aussi pour évoquer d’autres questions (notamment: horaires continus et bourses d’études).