{"id":1352,"date":"2022-07-07T14:35:11","date_gmt":"2022-07-07T12:35:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.asso-unil.ch\/cineclub\/?p=1352"},"modified":"2023-03-28T01:07:14","modified_gmt":"2023-03-27T23:07:14","slug":"nifff-jour-6","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.asso-unil.ch\/cineclub\/2022\/07\/nifff-jour-6\/","title":{"rendered":"NIFFF, jour\u00a06\u2009: le NIFFF par tous les temps"},"content":{"rendered":"\n[07\/07\/2022]\n\n\n\n<p>Riche programme en ce sixi\u00e8me jour de festival pour nos deux p\u00e8lerins temporels de la m\u00e9t\u00e9o d\u00e9favorable. Au programme\u2009: cmd+c\/cmd+v, monte-en-l\u2019air de haute vol\u00e9e, maman j\u2019ai rat\u00e9 le pr\u00e9sent\u00a0et mariage japo-niais.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"DUAL (Riley Stearns, US\/FI, 2022)\" width=\"735\" height=\"413\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/pV0cb-1e44g?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p style=\"font-size:17px\"><strong><em>Dual<\/em><\/strong> de Riley Stearns (comp\u00e9tition internationale)<\/p>\n\n\n\n<p>Difficile de conna\u00eetre avec certitudes les intentions de Riley Stearns avec <em>Dual<\/em>. Film de science-fiction anticipatrice, com\u00e9die noire ou thriller psychologique\u2009; tout y est, et pourtant aucun ne ressort clairement. C\u2019est peut-\u00eatre parce que le r\u00e9alisateur r\u00e9ussit un travail d\u00e9j\u00e0 bien entrepris dans ses deux premiers longs-m\u00e9trages, <em>Faults<\/em> (2014) et surtout <em>The Art of Self-Defense <\/em>(2019). A savoir, cr\u00e9er des univers compl\u00e8tement antipathiques, o\u00f9 les spectateur\u00b7rices ne savent tr\u00e8s vite plus sur quel pied danser, afin de raconter son histoire sur fond de malaise latent.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans <em>Dual<\/em>, c\u2019est bien un monde d\u00e9shumanis\u00e9 que subit Sarah, une femme ordinaire, au couple chancelant. Lorsqu\u2019elle apprend qu\u2019elle va mourir bient\u00f4t d\u2019une maladie incurable, elle d\u00e9cide de se faire cloner, afin de laisser \u00e0 ses proches de quoi combler son absence. Tr\u00e8s vite, le double de Sarah s\u2019av\u00e8re d\u00e9velopper une personnalit\u00e9 qui lui est propre. Per\u00e7u par son entourage \u2013 compos\u00e9 de la m\u00e8re de Sarah et de son petit ami \u2013 comme meilleur que l\u2019original, le double commence petit \u00e0 petit \u00e0 s\u2019approprier la vie de Sarah. Par miracle, cette derni\u00e8re se remet de sa maladie. Souhaitant alors \u00ab\u2009annuler\u2009\u00bb son clone, Sarah se retrouve pi\u00e9g\u00e9e dans des m\u00e9andres politiques, qui ne peuvent mener qu\u2019\u00e0 un duel \u00e0 mort pour d\u00e9cider de qui continuera \u00e0 \u00eatre <em>Sarah<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Bien plus noir que ses pr\u00e9c\u00e9dents films, Riley Stearns r\u00e9ussit avec brio \u00e0 construire des personnages \u00e0 l\u2019allure convenable et pourtant, indiff\u00e9rents \u00e0 leur entourage. La d\u00e9shumanisation est le moteur de cette science-fiction proche et, si un sous-texte critique d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 individualiste et protocolaire transpara\u00eet assez \u00e9videmment, le r\u00e9el int\u00e9r\u00eat de <em>Dual<\/em> demeure dans sa capacit\u00e9 \u00e0 projeter les specateur\u00b7rices dans son univers. Sarah, bien que tr\u00e8s na\u00efve, semble \u00eatre la seule protagoniste, dou\u00e9e d\u2019\u00e9motions attendues. C\u2019est donc naturellement que l\u2019on \u00e9volue avec elle au fil du r\u00e9cit et que l\u2019on subit d\u2019une certaine mani\u00e8re les \u00e9v\u00e9nements qu\u2019elle traverse. Si bien que lorsque le film fait rire, le rire grince et donne plus envie de s\u2019\u00e9chapper de ce monde que d\u2019attendre la prochaine farce r\u00e9serv\u00e9e \u00e0 Sarah. Car oui, le film fait parfois rire, souvent m\u00eame. Un humour particulier certes, mais, qui coupl\u00e9 aux nombres de r\u00e9f\u00e9rences pop et autor\u00e9f\u00e9rences grandissantes \u00e0 la filmographie de Stearns, ne manquera pas de faire penser \u00e0 une version pessimiste des films d\u2019Edgar Wright.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Alex<\/strong><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\" \/>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"DIABOLIK (Manetti Bros, 2021)\" width=\"735\" height=\"413\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/kZzl0BStVCY?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p style=\"font-size:17px\"><strong><em>Diabolik<\/em><\/strong> de Antonio &amp; Marco Manetti (section <em>Third Kind<\/em>)<\/p>\n\n\n\n<p>Adaptation de la bande dessin\u00e9e du m\u00eame nom cr\u00e9\u00e9e dans les ann\u00e9es&nbsp;60, <em>Diabolik<\/em> des fr\u00e8res Marco et Antonio Manetti, est le premier film d&rsquo;une trilogie donnant une nouvelle jeunesse \u00e0 cet antih\u00e9ros charismatique.<\/p>\n\n\n\n<p>La ville de Clerville vit dans la terreur, le mal\u00e9fique Diabolik vole et tue sans vergogne pour parvenir \u00e0 ses fins. Mais l&rsquo;arriv\u00e9e en ville d&rsquo;une riche Lady d&rsquo;Afrique du Sud, Eva Kant, va mettre en marche une s\u00e9rie d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements donnant enfin \u00e0 l&rsquo;inspecteur Ginko une chance de mettre la main sur le terrible criminel.<\/p>\n\n\n\n<p>Combinaison moulante et jaguar noir, le Diabolik incarn\u00e9 par Luca Marinelli se fond \u00e0 merveille dans ce film r\u00e9tro. L&rsquo;intrigue est \u00e0 la fois tr\u00e8s bien \u00e9crite et totalement dans le genre de fumetti (BD mensuelles) allant de rebondissement en rebondissement sans nous laisser reprendre notre souffle. Miriam Leone incarne une Eva Kant fatale \u00e0 la beaut\u00e9 glaciale, tandis que l&rsquo;inspecteur Ginko de Valerio Mastandera avance les sourcils fronc\u00e9s par la r\u00e9flexion et la pipe en bouche, offrant deux interpr\u00e9tations d&rsquo;arch\u00e9types du genre magnifiques.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette esth\u00e9tique r\u00e9tro n&rsquo;est pas qu&rsquo;un artefact li\u00e9 aux d\u00e9cors et au sc\u00e9nario, mais vient \u00e9galement dans la mise en sc\u00e8ne et du montage. Le film est pens\u00e9 comme un film d&rsquo;action des ann\u00e9es&nbsp;70, m\u00ealant s\u00e9quence d&rsquo;espionnage et de casse avec un suspense tr\u00e8s ma\u00eetris\u00e9. Quelques split-screens au moment opportun, aucune acc\u00e9l\u00e9ration de montage pour rester fid\u00e8le \u00e0 un rythme d&rsquo;\u00e9poque, tout ce qu&rsquo;il faut pour donner une saveur particuli\u00e8re \u00e0 ce m\u00e9trage \u00e0 notre p\u00e9riode ou l&rsquo;action s&rsquo;uniformise sur des montages tr\u00e8s cut.<\/p>\n\n\n\n<p>Le dernier grand avantage de ce film \u2013 peut \u00eatre un d\u00e9savantage pour certains \u2013 Diabolik est un vrai antih\u00e9ros. Le film ne tente aucun d\u00e9samor\u00e7age par l&rsquo;humour, ou par une histoire attachante expliquant son comportement. Diabolik assassine sans remord, et c&rsquo;est par son charisme hypnotisant et par l\u2019envie de voir ses plans ing\u00e9nieux se r\u00e9aliser que nous suivons bien malgr\u00e9 nous ses exactions. Il ne reste plus qu&rsquo;\u00e0 esp\u00e9rer que les deux suites, d\u00e9j\u00e0 tourn\u00e9es, sauraient prolonger cette r\u00e9ussite.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Baptiste<\/strong><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\" \/>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-vimeo wp-block-embed-vimeo wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"The Timekeepers of Eternity - Trailer\" src=\"https:\/\/player.vimeo.com\/video\/601774479?h=95bc27ebb0&amp;dnt=1&amp;app_id=122963\" width=\"735\" height=\"551\" frameborder=\"0\" allow=\"autoplay; fullscreen; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p style=\"font-size:17px\"><strong><em>The Timekeepers of Eternity<\/em><\/strong> de Aristotelis Maragkos (section <em>Ultra Movies<\/em>)<\/p>\n\n\n\n<p>Ici, comme bien souvent, tout est une question de temps. Il y a <em>The <\/em><em>T<\/em><em>imekeepers of <\/em><em>E<\/em><em>ternity<\/em>, film de Aristotelis Maragkos. Il y avait <em>The Langoliers<\/em>, t\u00e9l\u00e9film de Tom Holland. Il fut <em>The Langoliers<\/em>, nouvelle de Stephen King. Remontage d&rsquo;une adaptation t\u00e9l\u00e9vis\u00e9e, ce film est la reprise en main d&rsquo;une histoire sur le temps pour en faire un objet sur le temps.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque image du t\u00e9l\u00e9film est imprim\u00e9e, puis scann\u00e9e et enfin, remise dans un ensemble et accompagn\u00e9e de la bande-son pour reformer le film. Mais les mains du r\u00e9alisateur viennent d\u00e9chirer ces images. Les cuts ne sont plus des passages d&rsquo;un plan \u00e0 l&rsquo;autre, saut temporel habituel du cin\u00e9ma. Ils sont des images qui se d\u00e9chirent, offrant \u00e0 voir une superposition de bouts de plans. Ce remontage exp\u00e9rimental n&rsquo;en est pas moins enti\u00e8rement limpide dans son d\u00e9roul\u00e9 et donc accessible en plus de son int\u00e9r\u00eat comme objet.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans un avion en route pour Boston, il y avait des passagers endormis. Quand ils se sont r\u00e9veill\u00e9s, stupeurs, ils \u00e9taient seuls. Dans ce petit groupe, qui tentait de comprendre ce qui leur arrivait, se trouvaient deux personnages plus inqui\u00e9tants que les autres. Une jeune enfant aveugle, qui entendait des bruits mena\u00e7ants, entourant le groupe et se rapprochant petit \u00e0 petit, et un homme d&rsquo;affaires n\u00e9vros\u00e9 persuad\u00e9 que les <em>Langoliers<\/em>, des d\u00e9mons mal\u00e9fiques, les poursuivaient inlassablement.<\/p>\n\n\n\n<p>Au cin\u00e9ma, le temps fut spatial, imprim\u00e9 sur de longues bandes que seul le d\u00e9filement rapide put rendre au pr\u00e9sent. Dans ce film, il fut spatial par son impression sur une pille de feuilles. Chaque feuil repr\u00e9sent\u00e2t un instant, et juxtaposer des feuilles d\u00e9chir\u00e9es permit de condenser les temps, de rendre simultan\u00e9s plusieurs pr\u00e9sents diff\u00e9rents. Les d\u00e9chirures, les pages froiss\u00e9es, toutes ces marques indiqu\u00e8rent la mat\u00e9rialit\u00e9 du temps au cin\u00e9ma en la d\u00e9gradant. Notre voyage, comme celui des passagers de l&rsquo;avion ne f\u00fbt plus paisible, tant se troubla la transparence du pr\u00e9sent si naturel \u00e0 nos yeux, et que pris forme l&rsquo;\u00e9trange et l&rsquo;inconnu dans la fabrique m\u00eame du pr\u00e9sent devenu fragmentaire et pluriel.<\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est tr\u00e8s bon film, qui \u00e9tait \u00e0 la fois un pari esth\u00e9tique et une histoire passionnante, et qui eut m\u00e9rit\u00e9 que vous le regardassiez quand vous aurez le temps.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Baptiste<\/strong><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\" \/>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"[Trailer] Wedding High (Ryoko Shinohara \u00d7 Tomoya Nakamura \u00d7 Nagisa Sekimizu \u00d7 Takanori Iwata)\" width=\"735\" height=\"413\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/ye5m_KpiK4I?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p style=\"font-size:17px\"><strong><em>Wedding High<\/em><\/strong> de Ohku Akiko (section <em>Third Kind<\/em>)<\/p>\n\n\n\n<p>Les amateurs et amatrices assidu.es du NIFFF se caract\u00e9risent par leur pr\u00e9sence r\u00e9guli\u00e8re aux films de la comp\u00e9tition internationale, leur choix pertinent de s\u00e9ance ou leurs avis construits sur le cin\u00e9ma d\u2019horreur. Mais les fans les plus hardcores du festival et du cin\u00e9ma de genre ne manqueraient pour rien au monde la com\u00e9die absurde asiatique de la programmation. D\u2019un simple regard aux coins des yeux et d\u2019un l\u00e9ger hochement de t\u00eate, iels se reconnaissent lorsqu\u2019iels se retrouvent en milieu d\u2019apr\u00e8s-midi pour regarder deux heures de cris jubilatoires en japonais. Laissons donc derri\u00e8re nous nos connaissances en histoires du cin\u00e9ma ou autre r\u00e9f\u00e9rence cin\u00e9matographique p\u00e9dante\u2009; mettons nos cerveaux de c\u00f4t\u00e9 et nous sommes pr\u00eat\u00b7es \u00e0 parler de <em>Wedding High<\/em>, la nouvelle com\u00e9die de la r\u00e9alisatrice japonaise Akiko Ohku.<\/p>\n\n\n\n<p>Akihito et Haruka forment le couple id\u00e9al et d\u00e9cident de sceller leur union par le mariage. Aid\u00e9 de leur planificatrice matrimoniale, le couple doit pr\u00e9voir les moindres d\u00e9tails de la c\u00e9r\u00e9monie. Mais comment pr\u00e9voir l\u2019impr\u00e9visible\u2009? Alors que tous les membres de la famille et de l\u2019entourage du couple veulent participer \u2013 avec un peu trop d\u2019enthousiasme \u2013 aux festivit\u00e9s, l\u2019ancien petit ami d\u2019Haruka se voit emp\u00eacher le mariage, persuad\u00e9 d\u2019une union arrang\u00e9e. La charge revient au couple et surtout \u00e0 la planificatrice, de r\u00e9ussir \u00e0 \u00e9viter le d\u00e9sastre.<\/p>\n\n\n\n<p>Entre les fortes personnalit\u00e9s de ses protagonistes, les flash-back \u00e0 r\u00e9p\u00e9tition et le m\u00e9lange de traditions japonaises et occidentales, <em>Wedding High<\/em> nous aspire dans un vortex nuptial \u00e0 la fois cauchemardesque et ultra-jouissif. Difficile de rester impassible face \u00e0 la bonne humeur, souvent grotesque, qui se d\u00e9gage de cette com\u00e9die. Akiko Ohku nous offre un contre-la-montre kitsch, \u00e0 ne pas prendre trop au s\u00e9rieux, mais qui propose toutefois une narration kal\u00e9idoscopique. Multipliant les points de vue et les simultan\u00e9it\u00e9s, la construction du r\u00e9cit, certes peu originale, n\u2019en demeure pas moins efficace. Le rythme, bien qu\u2019effr\u00e9n\u00e9, ne souffre pas de sa propre allure, jouant astucieusement sur les <em>back stories<\/em> des personnages pour \u00e0 la fois faire rire et donne de l\u2019air au film.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Wedding High<\/em> est \u00e0 l\u2019image des coupes de Champagne, apparaissant \u00e0 chaque toast aux mari\u00e9s\u2009: l\u00e9ger, p\u00e9tillant et dor\u00e9, attention toutes fois \u00e0 ne pas trop en consommer, o\u00f9 c\u2019est le mal de cr\u00e2ne assur\u00e9.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Alex<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Riche programme en ce sixi\u00e8me jour de festival pour nos deux p\u00e8lerins temporels de la m\u00e9t\u00e9o d\u00e9favorable. 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